MAYOTTE vers l'avant
01/05/2007 18:41 par mtsangamouji
CMTS bus scolaire mahorais ! la modernisation grandisse , Mayotte est en pleine evolution ! l'etude est la priorité des repressentant de l'ile
créé par arreté n° 86/RG du 25 avril 1977 , STM n'est simple service admistratif ou technique mais un service spécifique du conseil Général de Mayotte placé sous l'autorité directe du Directeur Général des service . le STM assure 24h/24h et 7j/7j la continuiité territoriale entre les deux iles. la barge permet au quotidien de transportant la poulation de Mamoudzou ( grande terre) à Dzaoudzi ( petite terre)
CMTS transporte aujourdhui plus de 13 000 élèves et cela quotidiennement, matin et soir. A cet égard, il faut rappeler que lors de sa première année de fonctionnement, en 1995, la CMTS comptabilisait 6 022 élèves ayant été dépassé en 2002. De plus, l'(ensemble de ces élèves, collégiens et lycéens, est acheminé ver 59 établissements scolaires desservis et dispose de 184 arret de bus matérialisés dans l'ile.
23juillet 1982 : adoptation par le conseil general des armoiries officielles de Mayotte . Leur définition héraldique officielles : " Ecu de forme 19èm siècle, coupé, au 1 d'azur au croissant d'argent, au 2 de gueles deux étoilesd'or, à labordure engrellée d'argent." le croissant repressante l'ISLAM , les étoiles symbolisent l'ylang et la prospérité agricole, la bordure engrelé rapelle le lagon. les couleurs ( azur, argent, gueules) évoquent le drapeau.
Henry Jean-Baptiste (né le 3 janvier 1933 à Fort-de-France, Martinique) est un homme politique mahorais, ancien député, élu une première fois en 1986, réélu en 1988, 1993, 1997 (fin du mandat : 18 juin 2002 !!!! en 1997 Henry Jean-Baptiste (UDF-MPM) l'emporte difficilement sur M. KAMARDINE ( RPR) lors des legislatives ! en 2OO2 M. KAMARDINE ( RPR-UMP) l'emporte ! 2007 ABDULLATIF ALI (MDM) est élu député de Mayotte
Aucun ministre français ne visite MAYOTTE pendant 3 ans et la crise culmine en janvier 1984 avec l'affichage par les grands journaux français du désacorrd de fond entr l'Elysée et les élus mahorais.
il faudra , en avril 1984 , le passage dévastateur du cyclonne" Kamissy" pour provoquer enfin la venue à MAYOTTE du Sécrétaire d'Etat au DOM-TOM, M.GEORGES LEMOINE. C'est l'amorce d'un dégel qui ne sedémentira pa.
l'année 1986 est marquée par des changements politiques nationaux ( Gouvernement de M.Jacques CHIRAC°) qui se répercutent au plan local: HENRY JEAN-BATISTE ( UDF) remplace JEAN-François HORY comme deputé de Mayotte et A. KHIDER succède à GUY DUPUIS comme prefet de l'ile.
A l'automne, le Premier Ministre visite l'ile. C'est une première. S'il deçoit l'atente statuaire( la Départementalisation est reportée mème si elle reste une perspective) il prend des engagemenen faveur du renforcement des financements de l'Etat pour le developpement de Mayotte.
Conseil general de Mamoudzou1 et 1er Vice-Presendent du conseil general
le caton de Mamoudzou1 a été présenté à l'Assemblée locale par Mme ZAINA Méresse ( 1977-1982) et ALI ABDALLAH (1982-1994), puis après le découpage par M. SAID HASSANI (1994-2001). Le Conseil General actuel de MAMOUDZOU 1 est Bacar Ali Boto,
Regroupement les villages de KAWENI, MAMOUDZOU , et CAVANI ' parti nord'
Première - et peut-ètre principale - compétence exercée par la collectivité, la politique sanitaire a trés lontemps soufert d'un cruel manque de moyens. L'Etat allouait chaque année à la Collectivité Territoriale un fonds de concours, toujours insuffissant avec lequel le Conseil General devait assurer à la fois les dépenses de santé primaire ( PMI, vaccinations, prévention) autour de dispensaires insuffisants et désuets et les soins hospitaliers dans des equipements trés modestes.
Progressivement, l'élévation des concours de l'Etat, l'autonomisation du centre hospitalier de Mamoudzou, le financement local des dépenses de santé ( retenue de 2 pour 100 sur les revenus) puis la généralisation de la sécurité sociale ( 2005-2006) ont permis de doter Mayotte d'équipements hospitaliers modernes et performants
la lutte contre la malnutrition chez les populations défavorisées ety contre les maladies endémiques ( palludisme et récemment chikungunya) reste au centre des préocupation sanitaires.